Un très beau Dimanche Festif à Notre Dame de Lourdes à Argenteuil le 3 Février 2008 !

 

Cette fois-ci, ça y est, l'année Anizan est vraiment commencée à NDL ! C'est l'anniversaire des 90 ans de la Fondation des Fils de la Charité par le Père Anizan le 25 Décembre 1918.

 

Après quelques préliminaires pendant le temps de l'Avent avec 3 partages sur des écrits du Père Anizan, ce dimanche, toute la communauté couleur Arc en ciel a fait la fête avec le Père Anizan. Il y a d'abord eu les préparatifs importants de la Célébration Eucharistique. Samedi soir, tout était prêt mais il y a toujours les imprévus à gérer au dernier moment, une maladie, le film à projeter sur le Père Anizan qui nous fait quelques arrêts "sans image", etc…. Pas de problème, tout se passe bien dans la joie et demain, ça ira !

 

Dimanche matin, tous ceux et celles prévus pour arriver un peu plus tôt sont bien là et revoient une fois encore le déroulement de la célébration et "qui fait quoi".

 

9h30, le café et les jus de fruit sont prêts, les invités à la fête peuvent arriver… et ils arrivent, petit à petit, adultes, jeunes, enfants, quelques touts petits dans leur poussette qui resteront au fond avec leur parents, on ne sait jamais, ils pourraient se mettre à pleurer ! Chacun, en entrant est invité à aller mettre une pastille de couleur pour indiquer sur le planisphère son lieu d'origine et ceux-ci sont nombreux : l'Afrique, l'Inde, les Antilles, le Portugal, l'Italie, l'Espagne, la Chine, la France et j'en oublie. Ceux et celles qui ont apporté une fleur vont garnir les vases.

 

10h. Au début de la messe, nous avons accueillis ceux qui vivaient leur première étape et à qui nous avons remis la Croix… puis la célébration, va se poursuivre par un temps de redécouverte du Père Anizan et des Fils de la Charité avec la projection d'une partie du film prévu pour le rassemblement à Lourdes au mois d'Août. Certains découvrent aussi que le Père Anizan est aujourd'hui suivi par des groupes de laïcs tels que la Fraternité Anizan dont il y a deux équipes à NDL. Puis la Célébration continue. Comme à tous nos dimanches festifs (trois dans l'année), un temps de partage est prévu par petits groupes mais avant nous lisons le texte de St Paul et un écrit du Père Anizan sur l'attention aux pauvres. Ces deux textes sont donnés à chacun et réfléchis dans ce moment de partage. Les jeunes se retrouvent entre eux ainsi que les enfants. Que de richesses partagées !

A la procession d'offertoire sont apportés les panneaux faits par les enfants, le planisphère, les fleurs, les fruits exotiques, tous les lumignons qui éclairent le visage des enfants qui les portent et  le Pain et le Vin.

Pendant cette célébration, nous reprenons plusieurs fois "le Champ de l'Evangile" mais il y a aussi des chants africains, antillais qui donnent de la joie et de la vie. La chorale nous a bien aidés. N'oublions pas les jeunes Tamoules en robes superbes de leur pays qui avant le "Notre Père" viennent déposer leurs bâtonnets d'encens et leurs présents sur quelques pas de danse, accompagnées de musique tamoule.

La célébration se termine avec d'autres chants par la chorale pendant que l'Eglise se vide pour se rendre à l'apéritif suivi du repas préparé par chacun et partagé. La grande table se remplit de mets de différents pays.

Petit problème, il faut ressortir des chaises et des tables car nous sommes plus nombreux que prévus ! Tant mieux. L'ambiance est toujours joyeuse et la chorale se remet à chanter le temps que chacun trouve une place.

 

Après ce déjeuner, c'est le loto dont le bénéfice ira à la JOC. Il faut encore retrouver d'autres chaises car des gens du quartier arrivent aussi. C'est la ruée vers les cartons de loto et les jetons. Chacun, une fois servi, trouve une place et le loto peut enfin commencer. Les lots sont nombreux. Il y a ceux qui "gagnent toujours" et les autres qui se font une raison ! Ce n'est pas grave, l'ambiance reste joyeuse jusqu'au bout. Quelques poses sont prévues pour aller acheter les gâteaux vendus par les jeunes ainsi que le café et le thé.

 

La journée se termine. Les chaises sont rangées, la salle nettoyée, les lumières s'éteignent mais pas celles de notre cœur. Maintenant, il faut aller vers ceux et celles qui nous attendent dans notre quotidien comme le Père Anizan a pu le faire.

 

Le Père Anizan a dû être heureux, lui aussi, de ce dimanche festif. Des pauvres et des petits étaient de la fête !

 

                                                                                                                                 Hélène Négrini

                                                                                                                                 Fraternité Anizan